Les gays et les lesbiennes sont aussi victimes d’abus émotionnels et physiques. Mais ce sujet reste encore tabou.

En 2013, 11% des gays et lesbiennes et 20% des bisexuels déclaraient en avoir été victimes, contre 7% des hétérosexuels, révèle une étude d’AGIR, une structure d’aide spécialisée. 

Le harcèlement au sein du couple que l’ont soit marié, pacsé ou en concubinage est une forme de violences conjugales. S’il est commis par un.e ancien.ne conjoint.e, partenaire ou concubin.e, il peut s’avérer constitutif de violences psychologiques. Ce type de harcèlement peut prendre des formes multiples et variées ( appels téléphoniques et SMS malveillants ou menaçants, insultes, intimidation, humiliation ou encore chantage).

Le Code pénal, dans son article 222-33-2-1, réprime spécifiquement le fait de harceler son/sa conjoint/e, son/sa partenaire pacsé/e ou son/sa concubin/e.

Si vous êtes victime d’une situation de violence conjugale, il est important de ne pas rester seul.e et d’agir rapidement :

  • Contactez une association d’aide aux victimes.
  • Collectez des preuves ( témoignages, SMS, e-mails, courriers… ).
  • Déposez plainte au commissariat de police.

Si vous avez besoin de parler, vous pouvez également contacter le Centre LGBTQI+ de Metz à l’adresse suivante : centrelgbtmetz@gmail.com

Matthieu