All posts by Jeremy

Fermeture du Centre jusqu’à nouvel ordre

Face à l’épidémie de Covid-19 le Centre LGBTQI+ de Lorraine Nord se mobilise pour vous soutenir et garantir votre sécurité.

Suite aux dernières directives, les locaux de Couleurs Gaies à Metz, Longwy et Thionville sont fermés jusqu’à nouvel ordre. Nous restons à votre écoute, n’hésitez pas à nous contacter par mail (contact@couleursgaies.fr) ou via les réseaux sociaux (Facebook, twitter…).

Nous vous tiendrons évidemment informés dès que nous pourrons programmer une date de réouverture.

Prenez soin de vous ❤️🏳️‍🌈

Solidairement !

La solidarité en action

Les sollicitations et les réponses apportées sont anonymement décomptées et classées pour alimenter une base de données statistiques. En 2016, les procédures d’accueil et de saisie ont été réformées pour s’adapter au nouveau local. Une permanence spécifiquement dédiée aux entretiens individuels a été instaurée tous les mercredis après-midis de 14h à 18h et s’ajoute aux autres plages d’ouverture du local. De mars à juin 2017, les écoutant.e.s seront soutenus par un étudiant en psychologie en stage de fin d’étude.

[gap size= »1.313em »]

Les chiffres de 2016:

Sur 8 mois (de février à octobre 2016), 114 sollicitations ont été traitées.

[column type= »one-half »]

[skill_bar heading="% d'hommes" percent="56%" style="background-color: #5fb341"]

[skill_bar heading="% de femmes" percent="42%" style="background-color: #5fb341"]

[skill_bar heading="3,5% de personnes trans" percent="3.5%" style="background-color: #5fb341"]

[skill_bar heading="% de demandes d'asile" percent="19%" style="background-color: #5fb341"]

[/column]

[column type= »one-half » last= »true »]

[skill_bar heading="% de demandes d'information" percent="59%" style="background-color: #41C5F6"]

[skill_bar heading="% de questions juridiques" percent="19%" style="background-color: #41C5F6"]

[skill_bar heading="% d'écoutes, dont près de la moitié concernant des questions d’homophobie" percent="37%" style="background-color:#41C5F6"]

[/column]

[gap size= »1.313em »]

Les demandeurs d’asile à Couleurs Gaies

[columnize] L’association est régulièrement sollicitée par des personnes qui cherchent à se réfugier en France. Jusqu’en juin 2016, un professeur de Français Langue Etrangère (FLE) a donné bénévolement des cours à une dizaine de personnes. Faute de demandes, les cours n’ont pas repris en septembre.

Couleurs Gaies avait pris l’habitude de produire des attestations qui certifiaient la fréquentation de l’association. Ces attestations n’ont qu’une valeur très relative mais elles ont suscitées des espoirs de nature à attirer des réfugiés non-concernés par les questions LGBT. Pour cette raison, depuis janvier 2017, Couleurs Gaies ne délivre plus d’attestation.

Les demandeurs d’asile peuvent toujours solliciter écoute et conseils les mercredis après-midis. La présence d’un public non-francophone les mardis soirs a impacté le déroulement des permanences. C’est désagréable à dire mais il semble qu’un public en ait chassé un autre.

En quête d’équilibre, le conseil d’administration a décidé de ne plus accorder d’attention particulière aux demandeurs d’asile les mardis soirs tout en faisant l’effort de trouver des animations qui puissent favoriser la participation de toutes et de tous.
[/columnize]

En savoir plus sur les permanences d’écoutes

Vœux 2017

Au-delà de la réponse judiciaire nous pensons qu’il doit avoir une réponse de la société civile à ces actes ignobles. Nous continuerons donc à agir avec la même détermination pour accompagner, prévenir et sensibiliser sur les LGBTphobies. Ces manœuvres d’intimidation ne doivent pas nous faire renoncer à notre visibilité légitime dans l’espace public. Couleurs Gaies ne cédera pas à la peur que veulent nous imposer les homophobes.

En 2017 nous avons décidé d’organiser un festival intitulé Rainbow weeks ! Ce nouveau rendez-vous démarrera le 17 mai, journée mondiale de lutte contre l’homophobie et se poursuivra jusqu’à la Pride qui aura lieu le 17 juin 2017. Pour mener ce projet à bien nous avons besoin du soutien de tous nos bénévoles. Nous vous invitons donc à rejoindre l’équipe de Couleurs Gaies mais également à adhérer à l’association pour renforcer nos initiatives.

A toutes et à tous, ainsi qu’à l’ensemble de vos proches et de vos familles, je vous souhaite en mon nom et en celui de Couleurs Gaies une excellente année 2017

Matthieu Gatipon-Bachette
Président de Couleurs Gaies

L’injure, sentinelle de la norme

Tellement ordinaire qu’elle ne se remarque plus si l’on en prend pas de recul et de temps pour analyser ce qui sort spontanément de notre bouche et de celles de la plupart de nos concitoyens. Il en est exactement de même pour l’injure sexiste : « putain » sert pour certain à ponctuer leurs phrases d’une interjection, « salope » est un grand classique, « con » est tellement galvaudé » qu’il est oublié que ce mot désigne à l’origine le sexe de la femme. Ce n’est ps un hasard si les injures les plus utilisées dans nos sociétés sont en rapport avec la sexualité et le genre.

[columnize]
Ces injures ont une double fonction:

  1. Comme toutes les injures, elles servent à blesser et à humilier les personnes à qui elles sont adressées.
  2. Elles rappellent à tout un chacun la place qui doit être la sienne dans une société régie par des règles hétéro-sexistes.

Transgression des genres

Ce système de valeurs, qui place fondamentalement le masculin au dessus du féminin, ne tolère pas la transgression réelle ou supposée des genres. Or justement, l’homosexualité est perçue comme une transgression des rôles sexuels attribuées à un genre ou à l’autre. L’insulte « enculé » est révélatrice de cette conception de l’homosexualité et du lien que fait le quidam entre l’orientation sexuelle et le genre. Un « enculé » serait un homme qui trahirait sa condition masculine en endossant un rôle sexuel traditionnellement  dévolu à la femme. Une « gouine » serait une femme qui aurait la prétention de jouer le rôle sexuel et social de l’homme.

Ébranler les frontières

L’homosexualité est donc accusée d’ébranler la frontière entre les genres. Cette frontière est jalousement gardée car d’elle dépend la hiérarchie qui place l’homme au dessus de la femme. Fidèle à ce principe, il arrive souvent que seul l’individu qui transgresse son rôle social dans un rapport sexuel entre personnes du même sexe soit considéré comme homosexuel et stigmatisé.

L’injure homophobe, sentinelle de l’hétéro-sexisme, nous apprend que le discrédit s’abat sur celui qui transgresse son genre. Ainsi, avant même de se savoir homosexuels, les personnes LGBT ont acquis le dispositif culturel de leur aliénation.[/columnize]

Passer à l’acte

Ce processus peut être euphorisant et/ou anxiogène : euphorisant car il laisse entrevoir la possibilité de vivre enfin selon ses aspirations, anxiogène car les premiers passages à l’acte sont autant d’apprentissages délicats submergés par des émotions contradictoires et parasités par la honte :

  • joie… d’éprouver du plaisir
  • peur… de ne pas être à la hauteur
  • colère… d’avoir perdu tout ce temps
  • tristesse…devant le deuil de sa « normalité »

De cette alchimie émotionnelle propre à chaque individu dépend la durée qui sépare la prose de conscience de son orientation sexuelle et les premiers rapports homosexuels.

Un an de latence

Après qu’ils aient pris concscience de leur homosexualité, beaucoup de gays et de lesbiennes déclarent avoir attendu plus d’un an avant d’entreprendre leur premier rapport sexuel avec une personne du même sexe. Cette période de latence peut également correspondre à une ultime phase de dénis où le sujet va tester ses attirances en expérimentant la sexualité avec une personne de l’autre sexe: c’est la preuve par l’acte.

Relation tardives

Pour terminer, on s’accorde à dire que les jeunes gays et les jeunes lesbiennes ont en moyenne leur première relation affective et/ou sexuelle plus tardivement que les jeunes hétérosexuels. Cette moyenne d’âge élevée n’est pas un détail anodin. Nous sommes convaincus que le caratère tardif de ces premières expériences conditionne beaucoup des comportemebnts psycho-affectifs et psycho sexuels des gays et des lesbiennes.

Extrait de "Homophobie, mal-être et culture dominante"

Couleurs Gaies Hors des murs !

Le 21 mai dernier l’association a colonisé l’ensemble de la rue des Parmentiers et a ouvert ses portes pour accueillir plus de 25 exposants à l’occasion de la journée du fait-mains, première édition !

Journée du fait main à Metz

C’est donc de nombreux créateurs locaux qui se sont réunis à l’initiative de Couleurs Gaies pour présenter leurs talents et leurs nombreuses créations ! Couturières, photographes, vitrailliste, céramiste et bien d’autres ont profité du soleil et des nombreux badauds pour se faire connaître et faire affaire ! Une belle occasion de faire découvrir notre tout nouveau café La Palette !

Trois mois plus tard, c’est à l’approche de la fin des congés estivaux que l’association a organisé une Garden Party !

Garden-Party-Couleurs-Gaies-2016

C’est donc sous le soleil un peu timide de ce 20 août dernier, que l’association a invité ses membres ainsi que l’ensemble des Messins à venir partager un moment fun et familial sous les arbres de l’Esplanade, en plein coeur de la ville, accueillis par les marraines hautes en couleurs de la journée, les Soeurs de la Perpetuelle Indulgence tout droit venues de leur couvent des Grues en Suisse !

couleurs-gaies-garden-party-2-2016

Ce ne sont pas moins de cinq food-trucks et d’une dizaine de stands dont un bar qui ont accueilli les curieux. Trois chanteuses messines nous ont offert une ambiance musicale des plus agréables tout au long de l’après-midi avant que Anna Marani, jeune D-J messine talentueuse reprenne le flambeau jusqu’à 22h pour une ambiance club pop-électro électrisante.

Cette journée qui a offert de belles retombées médiatiques pour l’association, a surtout été l’occasion de créer des contacts et de partager avec des Messins de tous horizons, d’échanger, de créer des ponts et montrer une visibilité LGBT inclusive.

Jonathan S.
Coordinateur événementiel

La Biphobie ! Et si on en parlait

Parce que les hétéros sont majoritaires, ils croient parfois être la norme. Parce que les homos subissent les discriminations, ils croient parfois tout en savoir.

Pourtant, entre ceux qui croient que la bisexualité n’est pas une orientation sexuelle comme les autres et ceux qui pensent que les bi ne sont pas victimes de discriminations comme les gays ou les lesbiennes, il y a surtout là un réel manque d’informations. Donc voilà cet article pour faire un état des lieux sommaire de la biphobie avec un top 10 des anecdotes biphobes :

« Les personnes bisexuelles ne sont que des homos qui ne s’assument pas ou des hétéros qui veulent s’amuser » ou « Les bi sont parfois hétéros, parfois homos »

En gros, la bisexualité n’existerait pas. Bien des personnes sont incapables d’envisager qu’un individu puissent être attiré par des personnes quelque soit leur sexe. Cela revient à nier une partie de l’identité d’une personne. Pourtant, la diversité des genres et des orientations sexuelles a prouvé que la sexualité, les relations ou les identités sont autant de sujets complexes qui ne se résument pas à une poignée de mots. Mais notre société demeure binaire. Même dans « bi » il y a «deux» alors que, tout comme il existe des personnes attirées par des personnes du même sexe ou des personnes attirées par des personnes du sexe opposés; il existe des personnes attirées par des personnes de tous sexes. Il existe des personnes attirées par des personnes quelque soit leur genre. Il existe une multitude d’identité et d’attirances qui ne disparaissent pas en fonction du statut marital des individus.

« C’est un effet de mode ! »

La bisexualité, notamment celle des femmes, est de plus en plus médiatisée. C’est peut être parce qu’elle est moins tabou qu’elle fait autant parler d’elle. Alors non, ce n’est pas un effet de mode, de même qu’on ne choisit pas d’être homo ou hétéro, on ne choisit pas d’être bi. Et puis même si c’en était un, en quoi est-ce un problème ? Que cela peut-il bien faire ce que les gens font dans leur intimité ? Et si cet « effet de mode » peut permettre à des individus d’assumer leur orientation sexuelle tant mieux. Et même si ce n’est que de la curiosité, que ce n’est que l’histoire de quelques nuits sans lendemains, aucun mal n’est fait, cela ne regarde que les deux personnes concernées.

« Les bi ne sont pas capables de s’engager sérieusement dans un couple homo puisqu’ils ont le choix de rentrer dans le rang» ou «Les bi se sont les pires, ils ont besoin des deux pour être satisfait »

On n’imagine difficilement comment ils pourraient être fidèles s’ils sont constamment attirés par l’autre sexe. Être bi ce serait aussi avoir plus d’envies, donc plus dures à satisfaire… Pourtant, la bisexualité n’a rien à voir avec la fidélité ou l’appétit sexuel! S’engager avec une personne, se lancer dans une relation exclusive, c’est renoncer à toutes les autres, quelle que soit leur genre, leur taille, leur couleur de cheveux, etc.. Et les bi n’ont ni plus le droit d’être infidèle ou non exclusif, ni moins. Là encore, ce n’est pas une affaire de choix. Une personne bisexuelle ne décide pas de tomber amoureuse. Elle ne choisira pas un partenaire du sexe opposé par facilité ou ne vous quittera pas parce que l’autre sexe lui manque.

« Mais tu as déjà essayé un homme/une femme? Non? Et bien tu es hétéro/homo alors ! »

Faîtes un effort de mémoire. Rappelez-vous de vos jeunes années, celles qui ont précédées vos premières relations. Vous ne pensiez pas encore connaître votre orientation sexuelle ? Vous vous disiez que vous deviez tester pour être sûr ? Mais alors peut être faudrait-il que vous testiez une relation homo/hétéro pour être sûr? Eh bien là, c’est pareil. Certaines personnes ont conscience de leur orientation sexuelle, d’autres non, mais ce n’est pas propre aux bi, ni aux LGBT en général.

« Les bi ne sont pas victimes de discriminations comme les gays ou les lesbiennes »

Pour faire court: étant donné que tous les points précédents sont basés sur des faits, ils contredisent à eux seuls cette affirmation. Les bi subissent l’homophobie de façon plus ou moins importante mais ils subissent également des discriminations liées directement à la biphobie et cela au sein même du milieu LGBT.
Hétéros, gays, bi, hommes, femmes, trans, asexuel-le-s, intersexes, aromantiques, gender fluides, polyamoureu-se-s, queers…

Nous ne sommes tous que des personnes qui aimons d’autres personnes, chacun à notre manière, et ces mots ne sont que des étiquettes. La lutte contre les discriminations ne doit ni passer par la normativisation des individus ni par le rejet de certaines catégories de personnes. C’est tous ensemble, en veillant chaque jour à réduire les barrières entre les communautés, que nous réussirons à construire notre futur autour de l’égalité et du respect !

Les Jo 2016 les plus GAYS

Partons en direction du Brésil pour les Jeux Olympiques les plus GAYS de ces derniers temps !

Le tableau n’est pas si gaie que ça, le chemin à parcourir est encore long. Les insultes homophobes n’ont pas déserté les stades, notamment lors de matchs de football féminins où de nombreuses joueuses sont ouvertement lesbiennes. Il n’y a toujours pas d’épreuve masculine en gymnastique rythmique ou en natation synchronisée. Ce seraient trop «gay» comme épreuve, m’voyez? Et puis le 11 août, un article du Daily Beast a fait polémique en outant des athlètes contre leurs volontés, certains venant de pays où l’homosexualité est toujours illégale. Le nageur Amini Fonua s’est indigné dans deux tweets qui sonnent juste:

«Dans les îles Tonga, l’homosexualité est toujours illégale, si je suis assez fort pour être celui que je suis aux yeux du monde, ce n’est pas le cas de tout le monde. Respectez-ça.» et «Pouvez-vous vous imaginer le seul endroit où vous pouvez vous sentir en sécurité, le seul endroit où vous pouvez être vous-même, ruiné par un hétéro qui pense faire juste une blague?»

Il y a encore beaucoup de boulot, mais quand même, n’oublions pas que les jeux ont un pouvoir médiatique important sur des causes comme la lutte contre le racisme ou l’homophobie et nous avons cette année eu quelques occasions de nous réjouir. Mettons-les en avant!

D’abord, il y a eu quelques coming-out en amont des jeux comme celui de Victor Gutiérrez, joueur de l’équipe espagnole de Water Polo (joueur qui n’a finalement pas participé aux jeux, mais quand même!) ou comme la judoka brésilienne Rafaela Silva qui a profité de sa victoire pour affirmer l’importance du soutien de sa compagne. Et puis il y a celles/ceux pour qui on savait déjà, comme la handballeuse française Alexandra Lacrabère. La handballeuse argentine Valentina Kogan bientôt maman de jumeaux, a quant à elle souhaité témoigner sur son parcours pour en finir avec les clichés sur l’homoparentalité. Et c’est sans oublier les entraineur.euse.s comme Alyson Annan, coach de l’équipe féminine néerlandaise de hockey. Toujours est-il que le bruit cours que le nombre d’athlète LGBT de ces jeux seraient un record! Hip-hip-hip? Hourra! Record à battre, le défi est lancé!

De plus début 2016, les jeux se sont ouverts aux athlètes trans sans qu’i-elles aient besoin d’être opéré-e-s. Et qui dit athlète trans dit Chris Mosier: dans une jolie publicité sortie pour l’occasion pour une marque de sport. On lui demande «Comment savais-tu que tu serais accepté dans l’équipe? Comment savais-tu que tu pourrais être autorisé à concourir?» L’américain ne le savait pas mais maintenant, nous, on le sait. (Pour celles/ceux qui veulent chercher la pub ça vaut le coup d’œil. Un indice? Just do it).

Il y a eu également de beaux moments. Marjorie Enya, bénévole à Rio a demandé en mariage sa compagne, la rugbywoman brésilienne Isadora Cerullo. C’était la première fois qu’un couple de femmes officialisait leur union en public aux JO. Elles seront sûr d’avoir de belles images de cet instant. Espérons que ce ne seront que les premières d’une longue liste. Espérons aussi que d’ici les prochains jeux on ait encore parcouru un bon bout de chemin et qu’on aura plein d’autres belles images pour avoir des couleurs plein la vue! En attendant, pour ajouter encore une note positive, l’un des prochains rendez-vous est français puisque les Gay Games de 2018 auront lieux à Paris! C’est moins loin que les prochains Jeux Olympiques d’hiver qui auront lieux en Corée du Sud. On y va?!

Nouveau local, nouveau départ !

Ainsi nous avons dit aurevoir à notre petit local, non sans émotions…

Couleurs-Gaies-Local-Exterieur-Tanneurs

… pour intégrer en février notre nouvelle et spacieuse demeure au 11 rue des parmentiers. Ce nouvel endroit semblait être pour nous l’opportunité de nous développer et ainsi enrichir l’association de nouvelles activités.

Le couleurs-gaies-cafe-palette-logopremier né fut le café associatif, La Palette.

Avec tout cet espace à disposition, nous passions de cinquante mètres carrés à plus de cent cinquante mètres carrés, il nous semblait évident de faire de nos locaux un endroit encore plus accueillant et confortable afin de vous rencontrer. Est donc venu tout naturellement l’idée de créer ce café associatif pour que nos adhérents, sympathisants ou simples visiteurs puissent venir rencontrer de nouveaux visages et discuter avec leurs amis confortablement autour d’un verre. La convivialité étant au cœur de nos projets, vous pouvez désormais venir nous voir et commander une boisson de notre carte auprès de Noel, notre service civique responsable de l’animation du bar.

Couleurs-Gaies-Bar-Associatif

Mais nos nouveaux locaux ne se résument pas à un bar !

Nous disposons aussi d’un grand espace conçu comme une salle polyvalente, accueillant notre bibliothèque. Cet espace se veut modulable afin de pouvoir y accueillir des expositions, des projections ou simplement se transformer en piste de danse lors de nos soirées. Nous possédons également une cuisine spacieuse qui n’attend qu’à être mise à l’épreuve avec des projets gourmands et rassembleurs. Enfin notre bureau nous permet de pouvoir travailler au calme et de vous y accueillir et discuter en toute discrétion.

Couleurs-Gaies-Local-Reunion-2

C’est donc la tête pleine de projets que nous imaginons Couleurs Gaies s’ouvrir vers l’extérieur et tisser des liens avec la population messine, partager et rire ensemble, créer des ponts là où d’autres aimeraient y mettre des barrières.

Vous trouverez toutes les informations sur nos événements et sorties dans notre agenda, ainsi que sur notre Facebook du même nom. Nous espérons vous rencontrer ou vous revoir bientôt dans nos nouveaux locaux et vous disons donc

« Au plaisir et à très vite ! »

Jimmy
Responsable du bar La Palette